école pour le développement de conscience du Monde de la Sagesse
Matériaux après rencontre du 25 juin 2026
La force de volonté
Image :
On voit un vélo d’homme noir. C’est un modèle d’autrefois avec des manchons attachés aux deux extrémités du guidon et qui servent à protéger les mains contre le froid.
Sur les côtés du porte-bagages se trouvent des sacoches en canevas pleines. Dans l’ensemble, ce vélo et ses accessoires ont l’air plutôt sombres et obscurs. La seule chose qui rende le vélo gai et coloré est la sonnette décorée de l’image d'un nain. Le phare avant aussi n’est qu’un lumignon projetant une lueur faiblarde sur un côté seulement. De plus, un sac-poubelle gris rempli jusqu’au bord se trouve sur le guidon et gêne la vue. Les rayons des roues sont de couleur argentée, alors que les pneus semblent être fabriqués en fer. Sur les pédales on a monté des blocs de bois comme on le faisait autrefois pour les enfants.
Dans notre langage, le vélo est utilisé comme symbole de la force de volonté. Car si l’humain veut avancer, il devra pédaler par sa propre force, et cela signifie que chacun déclenche la force de volonté à travers son chapeau à pensées. À base de volonté, vous pouvez faire beaucoup de choses et tenir très longtemps. Dans cette société, on considère cela comme une vertu. Cependant, la force de volonté connaît ses limites et vous oblige à faire des pauses régulièrement. La puissance de travail par contre, qui provient de votre essence, est renouvelée sans cesse et vous pouvez utiliser cette énergie pour mettre en action ce dont votre essence vous montre par une impulsion que c’est bon pour vous.
Vous avez vu que c’était un vélo d’autrefois, et cela veut dire que dans votre chapeau à pensées, vous trouvez de vieilles remarques que vos parents ou d'autres gens vous ont faites pendant votre enfance. Toutes ces phrases constituent des blocages qui font que vous n'entrez pas en contact avec la puissance de travail de votre essence. C'est le fardeau qui détermine alors la direction dans laquelle vous vous engagez et qui est symbolisé par le sac-poubelle rempli se trouvant sur le guidon et par les sacoches lourdes.
Pensez à ce que vos parents vous ont dit dans le passé, ou peut-être la maîtresse à l'école, ou la doctrine religieuse proposée par l’église ! Chacun a eu affaire à des adultes qui ont voulu vous influencer lors de votre enfance. Dans son jeune âge, l'humain a stocké toutes ces remarques et ces réflexions dans son chapeau à pensées et plus tard dans la vie il agit toujours en conséquence.
Lorsque ces empreintes continuent à être présentes dans votre chapeau à pensées, chaque fois une petite voix dans votre tête vous dira comment agir au moment où, au fond, vous voulez suivre votre essence. Cela rend l’humain agité, angoissé, et il ne se sent plus libre de suivre son propre chemin.
L’essence veut vous aider justement à enfin vous libérer de ces blocages et de ces voix dans votre tête et à vous en débarrasser. Car vous n’avez plus besoin d’écouter ces parents d’autrefois, qui n’ont pas su faire autrement non plus et qui, eux aussi, étaient bloqués par toutes ces obligations et interdictions.
La sonnette avec l’image du nain montre que votre force naturelle donne régulièrement une « sonnerie », un signal pour vous aider.
Donc quand vous serez descendu de ce vélo, aurez posé ce gros sac-poubelle à côté de vous et que vous vous éloignerez du vélo, vous atteindrez un état de détente. Cela vous permet d’expérimenter toutes les possibilités de votre essence, car votre essence est toujours présente, et cela nous permet aussi de mettre sur le tapis tout ce que nous avons à vous transmettre.
Cette énergie essentielle, vous l’utilisez pour vous-même, mais elle donne aussi un sentiment agréable aux gens qui vous entourent, car chacun qui mène sa vie de cette façon crée des endroits où règnent le repos, la paix, le silence et où les gens ne sentent plus le besoin de damer le pion à l’autre et de se faire un croc-en-jambe. L’humain continuera sa vie calmement, aussi bien au niveau de son comportement que dans ses actions, et on montre du respect envers l’autre.
Souvent nous voyons que l'humain s’identifie à sa pensée : car tout ce que je pense, c’est moi. Alors que dans ce chapeau à pensées, peu de pensées vous appartiennent vraiment. Ce sont des pensées qui ont été entassées dans ce chapeau à pensées par la télévision, par les journaux, par d’autres gens. Toutes ses pensées ne sont pas imprégnées de l'énergie qui vous correspond vraiment, ces pensées ont la vibration de ceux qui vous les ont apportées. Car comme nous l’avons dit plusieurs fois : « Chaque humain est unique », et votre vibration diffère de celle des autres.
Cela demande de l'humain qui a déjà avancé sur son chemin de développement d’examiner son chapeau à pensées et de voir : qu’est-ce que mon chapeau à pensées me dit ? Et au moment où vous êtes attentif et quand vous vous rendez compte qu'une pensée remonte à la surface, mettez-vous en contact avec votre essence et demandez : « Je vois apparaître dans mon chapeau à pensées une certaine phrase. Est-ce qu’elle vient de moi ou de quelqu’un d'autre ? »
Et même si nous parlons d’un vélo d’autrefois, à un âge avancé l’humain se tourne également vers son chapeau à pensées et pense : ’Dis donc, mais j’y trouve tout ce que je dois savoir sur cette société’, et l'humain a emprunté tout cela des journaux, du journal télévisé, de films, et cetera…
Alors que nous voyons qu’il est question d'une certaine déformation. La vibration de la collecte de toutes ces informations que l’humain consomme le matin au petit-déjeuner est différente des vibrations que l'essence porte en elle. Et si vous tenez à toutes ces nouvelles venant de la société dont vous pensez : ‘Je dois me tenir informé’, cela évoque une certaine agitation en vous, un blocage. Mais tant que vous laissez l’essence faire son truc, vous allez remarquer qu’elle fait une distinction claire : qu’est-ce qui est important et qu’est ce qui est un fardeau ? Et si c’est un fardeau, elle se retire.
Ainsi nous voyons que l’essence dit : « Eh bien, humain, ce dont tu t’occupes en ce moment n’a pas d’importance du tout, je ne vais pas y gaspiller mon énergie ». Donc si l'humain absorbe certaines choses en se basant sur sa force de volonté, il devient fatigué et avance péniblement sur son vélo. Alors que si vous admettez la puissance de travail de votre essence et dites : « Mon essence trouve certaines choses importantes, d’autres sans importance » et si vous continuez à l'écouter, vous faites des choix explicites sur la façon dont vous passez la journée, sur les hobbys que vous pratiquez, et cetera.
L’humain pense : ’Oh là là je ne suis pas capable de tout ça, je n’ai pas encore atteint ce niveau, et qu'est-ce que les autres gens vont bien dire de moi’. Nous voyons toutes ces pensées en vous et si vous y tenez, la force ne peut pas venir de l'intérieur. Tandis que si nous disons : « Regardez bien quelle force règne vraiment en vous », alors votre chapeau à pensées n’a plus son mot à dire et vous allez enfin constater : « C’est mon essence qui a la priorité et qui me montre ce qui me correspond vraiment et mon chapeau à pensées suit ce que me propose mon essence ».
Les blocs de bois sur les pédales signifient que l'humain essaie toujours de se faire plus grand. Lorsqu'un humain se positionne dans la vie sur la base de la force de volonté, l'humain doit chaque fois se requinquer, car à un moment donné le corps dit : « Je suis fatigué et je n’en ai plus envie ». Alors que le chapeau à pensées dit : « Allez, vas-y, tu peux encore continuer », après quoi l’humain marche sur la pointe des pieds pour l'accomplir quand même.
Donc désormais, si le chapeau à pensées vous dit : « Fais ça », ne l’écoutez pas car vous n'avez plus aucune obligation.
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