école pour le développement de conscience du Monde de la Sagesse

 

 

Matériaux après rencontre du 21 avril 2026

 

Cliquez ici pour lire le poème 'Le port du voile' et ici pour en lire plus sur 'la force naturelle' symbolisée par le petit nain qui peut vous donner des petits signes.

Il y a également un nouveau blog 'Balade du moment présent - suite'.

 

Les piques

 

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Depuis une très haute montagne, je regarde vers le bas et je vois que là-bas il y a une forêt de pins. C’est un plan vert foncé qui est énorme. Je vois plein de pins serrés les uns sur les autres. D’où je me trouve, ça a l'air assez bizarre, car ce champ de pins se trouve dans une vallée. Je me trouve donc sur une montagne et lorsque mon regard se porte au-dessus de ces arbres, je vois au loin une autre montagne très haute. Celle-ci a l'air magnifique, elle est de couleur blanche et émet un rayonnement très intense. Elle est un peu marbrée et ça et là, je vois des lignes fines d’un bleu très clair sur cette montagne. La montagne sur laquelle je me trouve est d’une couleur grisâtre, c’est une montagne ordinaire, comme tout le monde en connaît de cartes postales ou de photos de vacances. Mais la montagne que je regarde est très spéciale, je n’en ai jamais vu d’autres, tant elle est belle ! Surtout parce que, entre moi et cette montagne blanche, il y a tous ces pins. Comme si c’était la porte d’entrée de cette montagne blanche.

Vous connaissez des piques dans votre vie, par toutes sortes de situations difficiles auxquelles il faut faire face et c’est ce que représentent les pins. Ce sont les piques de vos propres leçons. Toutes ces piques obligent l'humain à avancer sur son chemin pour que finalement il entre en contact avec la haute montagne blanche. Cette montagne blanche est à considérer comme le Monde de la Sagesse, dont nous, les enseignants, faisons partie. Justement ce passage à travers ces arbres piquants, est le seul chemin menant à la montagne magnifique. Les lignes marbrées de couleur bleu clair veulent dire que si l'humain, malgré ses piques, n'abandonne pas mais continue sur son chemin, il entre en contact avec la connaissance pure. En effet, le bleu clair représente l'énergie de la connaissance pure de votre essence, qui peut faire surface dans votre quotidien. Votre chapeau à pensées a des suites de pensées qui sont grisâtres, comme la première montagne le montre.

Les piques peuvent être très diverses. Et on ne parle pas des cas isolés comme : j’ai des rêves qui me gênent, ou j’ai des peurs qui me gênent, et cetera, ce sont des généralités. Mais ce dont nous parlons, c'est que chaque humain doit faire face à une certaine leçon, et de là, à des situations pouvant être très variées. En effet, l’un recevra des piques par les membres de sa famille, un autre en faisant ses courses ou sur son lieu de travail. Donc chacun connaît des piques, seules l'apparence et la cause sont différentes pour chaque individu.

Quand l'humain devient conscient de ces piques et commence à comprendre pourquoi elles apparaissent, il se laisse plus facilement guider à travers la forêt vers la montagne blanche que quand il regarde uniquement et dit : « Ça y est, il y a encore une fois une période très pénible dans ma vie. » Il l’enfuit et part à la recherche de sécurité. En effet, le plus souvent, les piques arrivent dans des situations où l'humain se sent incertain, mais l'humain devra cependant traverser cette période d’insécurité. Et si on la traverse, on comprend que ça n’a rien à voir avec l’insécurité, mais juste avec quelque chose qui n’est pas encore compris. Le chapeau à pensées considère une telle situation comme incertaine. Et si quelque chose n’est pas encore compris, vous pouvez dire : « J’utilise mon chapeau à pensées pour rendre cette situation compréhensible pour moi. » Or, le chapeau à pensées peut être très rigide, dans ses images, dans ses suites de pensées, et souvent, il ne voit pas qu’un autre regard est possible sur les mêmes situations que celle devant laquelle il recule.

Nous voulons vous présenter quelques exemples pour vous aider à découvrir votre propre pique.

  • Une pique peut être : « Je dois savoir recevoir », mais en réalité vous voudriez fuir devant ça, car ce rôle d'hôtesse ne vous correspond pas.

Alors, la leçon de votre essence est que vous avez à apprendre à refuser avec fermeté et ne plus vouloir contenter tout le monde. De sorte que les gens sont libres d'entrer chez vous, mais que vous continuez à faire ce que vous étiez en train de faire.

  • Une pique peut être : « Les gens croient tous savoir comment je dois vivre et ils me le disent. »

Comme ça, l'humain finit par se trouver dans un genre de vide : je vois ce que font les autres, je sens ce qui me correspond, mais je ne trouve pas les mots pour l’expliquer à l'autre. La leçon est : laisser à l'autre la liberté de prendre cet air blasé, mais se détourner de l'autre s’il choisit de garder cet esprit blasé. Il n’est pas nécessaire d'engager le combat : je dois me montrer aussi. En effet, en agissant ainsi, vous quittez votre propre chemin.

  • Une pique peut être : « Je rencontre des gens qui sont en colère contre moi, parce que, selon eux, je ne tiens pas compte d’eux ».

La leçon de l‘essence : vivre dans la contrainte d’un pays où il y a des règles décidées par les gens entre eux. Dans certaines situations vous haussez les épaules et continuez votre chemin, mais il se peut aussi que votre essence indique : soyez ouvert sur la raison pour laquelle vous partez de ce principe et dites : « Mais je voudrais bien, avec vous, trouver une solution à laquelle vous pourrez adhérer aussi. » Alors vous restez vous-même, en accord avec l’essence.

  • Une pique peut être : « rencontrer de l’agression chez l'autre. »

La leçon de l‘essence : apprendre que l’agression n’a à voir qu’avec le corps en non pas avec sa façon d’être. En effet, l’agression est toujours une forme d’impuissance de l'autre. Lorsque vous arrivez à voir ça, vous restez dans votre propre force et vous constaterez que votre force sera toujours plus importante que la force rouge de la colère de l'autre. Si vous pouvez regarder les choses de cette manière, tout glisse sur vous et lorsque vous tombez sur un agresseur, votre essence vous protégera automatiquement contre les agressions des autres.

Nous vous avons donné quelques exemples et nous espérons que ça vous facilitera la recherche de vos propres piques. En effet, vous verrez : je me trouve sur une montagne, je traverse la forêt de pins et je reçois des piques, mais je sais maintenant quelles piques et je ne m’enfuis plus. Ce qui fait que vous réussirez à atteindre l’autre montagne. Et dès que vous aurez atteint l’autre montagne, vous constaterez que vous regardez avec clémence toutes les formes d'humanité, toutes les charges émotionnelles excitées que les humains peuvent porter avec eux. Vous ne portez pas de jugement là-dessus, mais vous l’acceptez en vous disant : cela fait partie de l’humanité.

Vous vous mettez à côté de l'humain et si l'autre ne veut parler que de ses petits-enfants, la lessive, son travail ou ses vacances, l'humain arrivé sur la montagne blanche est capable de participer à la conversation. Pour l’un vous pourrez être amené à utiliser des mots difficiles, parce que c’est ça l’entrée, pour un autre vous parlez de façon très populaire ou vous devez raconter une blague. L'humain qui se trouve sur la montagne blanche, possède ces capacités. Mais il ne s'en vante pas, il ne fait que réagir sur tout ce que l'essence lui propose. Et l’essence se faufile entre les contacts avec les gens, en roue libre, et elle sait toujours trouver le mot qu’il faut, ou le silence qu’il faut. Ainsi, ce sera plus facile pour vous d'avoir des contacts, et en même temps, ce sera moins sensible. L’essence qui a traversé cette forêt de pins est la seule à donner le ton et qui, en plus, connaît les piques des autres, mais elle n'éprouve pas le besoin d'être présente en thérapeute pour aider l'autre à vivre avec ses piques. Car elle sait : tous les humains doivent traverser cette forêt pour pouvoir atteindre l’autre bout.

Tout ce qui est demandé de vous est : restez à côté de l'humain et si vous ressentez : l'autre veut me faire casser le nez, alors, continuez votre chemin, à condition d'avoir percé à jour vos piques et d'avoir compris quelle en est l'origine. Donc si vous constatez : je me sens agité, ou je sens un seuil et je suis agacé, qu'est-ce qui se passe ? Vous pouvez dire maintenant : « Ah bon, je suis dans la forêt, quel en pourrait être le sens ? » Regardez cela ensemble avec votre essence, car elle est au courant. D’ailleurs, c’est elle qui vous a envoyé dans la forêt !

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